mardi 28 octobre 2014

l'Atelier Pourtier du Carla-Bayle reçoit durant la période hiver

ouvert  à partir du 25 oct 2014
de 14h à 18h
Samedi et dimanche
06 32 40 39 05

Jean-Pierre Pourtier
Matière brute, vacarme interne de l’être « artiste », où la technique rend -du verbe vomir– une parole. Il s’agit d’un lieu où vaque le corps qui charge un «rien à dire» ou le «rien» tend, vers un plus d’élocution, à l’extrême limite de la parole.

Jean-Pierre Pourtier


Sylvie Seignoret
L’univers de Sylvie Seignoret est la confrontation cynique des imaginaires français et américain.Au premier regard, ce sont donc des paysages et rues de villages pittoresques figés, austères… mais des détails anachroniques sollicitent avec ironie l’attention du spectateur – un lampadaire, une centrale nucléaire, et surtout un héros présent sur toutes les toiles, un Mickey obèse un rien obscène, que l’on ne donnerait certainement pas à un enfant pour l’amuser. 

Sylvie Seignoret


Juandez
On peut, en se perdant dans la profondeur de ses tableaux constater avec émerveillement que son art fonctionne comme un système fractal : ce qui est décrit à la petite échelle a les mêmes qualités qu’à la grande, celle qu’il affectionne pour ses vastes compositions auxquelles il nous habitue depuis quelques années. Henri Terres 

Juandez


Titos Kontou
«Une palette élémentaire. Terre : ocre, bruns. Feu : noir charbon. Gris aériens. Bleus aquatiques. Teintes archaïques convoquant peintres pariétaux, forces souterraines et instinctives. La matière est travaillée en épaisseur, en densité. Violemment mais sereinement. C'est le paradoxe qui capte l'attention. Titos est doux. Sa rage est dans sa peinture.»

Titos Kontou


mardi 21 octobre 2014

Mélanie Major expose son atelier des résidents de l’APAJHA au Carla-Bayle

Mélanie Major, artiste peintre du Carla-Bayle présente les œuvres réalisées au sein de son atelier par les résidents de l’APAJH (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés). Le vernissage de cette cinquième édition aura lieu le vendredi 24 octobre prochain à 17h à la Salle Ronde de la Mairie du Carla Bayle, place de l'Europe.


L'APAJH fonde son action sur l’absolu respect de la personne humaine. Elle entend promouvoir la dignité et la citoyenneté des personnes en situation de handicap, œuvrer pour leur épanouissement individuel et leur meilleure intégration à toute forme de la vie sociale.

lundi 20 octobre 2014

Vernissage de l'exposition de Jean-Robert Loquillard au Carla-Bayle

Samedi dernier, le 18 octobre 2014 se sont réunis autour des clichés de Jean-Robert Loquillard un bon nombre de visiteurs. La Galerie du Philosophe accueille l'exposition née au sein du gérontopôle du CHU de Toulouse. Les photographies de l'artiste ont ému et touché par la sensibilité du sujet et la qualité des prises de vue. 


Notre président Jean-Pierre Pourtier a su introduire cette exposition avec une étonnante poésie :


La Rue des Arts à la démarche et pour fonction de vous révéler des artistes agissant sur le thème du contre sens/dissidence.
La question que je me suis posé est : est-ce que Jean Robert Loquillard rentre dans cette notion du contre sens artistique ?
Ce à quoi, je bafouillerais plutôt que dire : par l’angle qu’il nous donne à voir de la photographie… je pense que non, bien au contraire, je dirais même que de la photographie classique, il a le nez dedans…
Mais… et bien sûr il y a un mais…
Étant donné le sujet traité, je ne peux rester insensible quand l’artiste fond dans le corps social, il fait de sa vision par de le beau, un hommage à la vie.
Et par l’angle d’attaque qu’il nous donne à voir, il me semble que s’opère un renversement sur les valeurs de la démarche. Il ne fait pas spécifiquement de l’art pour l’art, il invoque l’art pour dire, l’art comme sens manifeste pour y provoquer un certain regard, où la dissidence à valeur de beauté. 
Il s’agissait pour lui de tendre des pièges au regardeur pour nous inciser une autre façon de voir les personnes atteintes de pathologies lourdes.
Un regard qui tout en douceur, fait passer ce que nous pouvons discerner du "mal à l’aise" de ces photographies.
Nous ne sommes pas, par la présentation de ces images dans la sensiblerie, mais bien dans une approche où l’artiste par le choix du thème plonge dans le vivant de l’être et cherche par ce moyen par le glissement des jeux de lumière, par ces angles d'interventions d’intercepter notre regard, dépasser nos conceptions que nous nous faisons de la vieillesses, de ce vieillissement handicapant. 
Je vois que Jean-Robert souligne et rompt par l’excès du détail avec le quelque chose de difficile à traduire et à dire par des mots, par la répétition, nous fait-il toucher du doigt avec beaucoup de délicatesse cette fin de vie irrecevable qui hante chacun de nous.
Beaucoup de silence dans ces images qui imposent le respect, beaucoup d’amour et de tendresse. Un regard feutré sur nos vieillissements, une forme adoucie de notre propre essence voyeuse d’un de-venir. 
C’est avec une grande émotion que Jean-Robert Loquillard nous parle et appréhende cette fin de vie inhérente de notre développement social, soulevant également le caractère cloisonné, détaché des valides, le sens institutionnel marginalisé, quasi burlesque. 
En prenant la lumière comme source de vie, ces photographies éclatantes nous illuminent, par leurs aspects paisibles, nous détachent de notre monstruosité.
Un regard quasi d’anthropologue plein de délicatesse et d’amour où dansent les jeux des mains ; où se retient le souffle qui nous interpelle de cette danse, de l’imprégnation d’un sens autre, où les mains, on le perçoit bien ici, prennent toutes leurs significations, mains qui font liens de sociabilité et de justesse dans ces lieux où se toucher peut être proscrit, un abord entre le jeu de la danse et la transgression de l’impensable toucher. Une histoire de corps qui nous ramène sans relâche à nos jeux de mains d’enfants, sur leurs sens qui fondent le lien, le territoire sociabilisé entre les hommes et femmes de tous âges. 
Des mains qui interpellent et nous questionnent sur ce qui fait manquement à l’expression d’un toucher social en décadence.
Oui ! Jean Loquillard entre bien dans le critère de la Rue des Arts lorsque on évoque cette dissidence artistique.
Car en cela, et j’en terminerai là, Jean-Robert Loquillard investi par sa photographie un plus de l’humanité cachée, qu’il nous dévoile, un plus qu’il ne voit dira-t-il de la vie :
« La force, la force de vie que j’ai ressentis.»

Jean-Pierre Pourtier

mardi 7 octobre 2014

‘L'ENVOL D'HORTENSE‘ Jean-Robert LOQUILLARD à la Galerie du Philosophe - Carla-Bayle

‘L'ENVOL D'HORTENSE‘

Exposition de photographies de l’artiste Jean-Robert LOQUILLARD
18 octobre au 30 novembre 2014
Galerie du Philosophe - CARLA-BAYLE - ARIEGE 
Vernissage le 18 octobre à 17 h.

L’ARTISTE
Jean-Robert Loquillard commence la photographie professionnelle en 1983 comme assistant photographe de mode à Paris. Après plusieurs années de travail en free-lance ou comme assistant attitré de plusieurs photographes, il quitte ce milieu et rentre dans une filiale de la Fnac spécialisée en travaux et vente de matériel photos.  Il continue son travail photographique personnel.
En 2003 il quitte la Fnac et s’installe à Toulouse. En premier lieu il devient associé et gérant d’une société de théâtre en entreprise. Il décide d’assumer pleinement sa passion pour la photographie et  s’installe comme professionnel en Janvier 2006.
Il travaille essentiellement pour les entreprises, les compagnies de théâtre ou les artistes.
Son travail personnel est depuis régulièrement exposé et rencontre un bon accueil auprès d’un public de particuliers comme de professionnels.

L’EXPOSITION « L’ENVOL D’HORTENSE »
C’est Anne Lelièvre, attachée Culturelle du Gerontopôle pour les services de gériatrie du CHU  de Toulouse, qui m’a demandé de réaliser ces prises de vues. Ceci dans le but de venir en appui du projet culturel du gérontopôle dont l’ambition est de démontrer que la culture peut avoir un impact sur la santé des personnes âgées.
Les personnes que j’ai photographiées, âgées, toutes atteintes de pathologies lourdes, participent à un atelier danse proposé par l’hôpital et le Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse. Si cette série, comme souvent mon travail, s’attache au détail, c’est parce que chacun de ces gestes, si infime soit-il, est une avance, un mieux, une victoire. 
J’ai eu la chance de travailler sur d’autres ateliers de l’Hôpital Garonne et suis heureux de participer, modestement, à ce très beau projet.
J’espère transmettre par ce travail les émotions, le beau, la vie,  la force, la force de vie que j’ai ressentis. Jean-Robert Loquillard

TEXTES SUR L’ARTISTE
Emmanuel Delandre – EMC Communication – L’Entrepren’art Editions :
« Dans l’œil de Jean-Robert Loquillard, tout se joue à l’instinct. Au moment de la prise de vue. Sans calcul et surtout sans trucages. Ses photographies sonnent comme des évidences.
D’ailleurs plus que des images ce sont des sensations qui s’imposent. La lumière, la couleur, les formes, la géométrie naturelle ou architecturale, les matières : tout cela Jean-Robert Loquillard le sent, le ressent, plus qu’il ne le voit. L’esthétisme raffiné de son travail, sa maîtrise technique et, au final, la beauté envoûtante de ses images sont autant d’autres justifications. Un travail magnifique, un vrai regard. »
Texte écrit dans le cadre d’un projet éditorial via le mécénat d’entreprise. Livre édité en 2009.
 « Embrasser tout ce qui peut exprimer l’humain et tout ce que nous propose sa planète, relève du grand amour. Celui de la vie. Jean Robert fait partie de ces « chercheurs » d’images pour comprendre, appréhender, embrasser le moindre détail autour de lui. De nombreux travaux le montrent dans une quête permanente entre l’apparence et la profondeur, la chose et son sens, le rêve et la réalité, qui fait de celle-ci une vision du beau et un remerciement à la vie ».

mercredi 1 octobre 2014

Nadine Debay du Carla-Bayle présente à la 4e édition d'En Plein'Art 2014 - Cadarcet (09)

4e édition d'En Plein'Art 2014 sur le thème : " Voies d'ici, Voix d'ailleurs " - Cadarcet
Ouverture au public le samedi 11 et dimanche 12 octobre de 10h à 19h30 .
Proposé par L'association Jaipat et ses partenaires (Autres Directions, Art'Cade, 117 Animations Jeunes et le Bar Floréal)
Entre photographies, sculptures, peintures, installations, land-art et jeux, 15 créateurs révèlent en pleine nature un parcours artistique en plein air dans et autour du village :
- visite du parcours artistique en présence des artistes et d'un animateur environnement,
- apéro-concert,
- visite guidée du patrimoine du village de Cadarcet,
- Samedi 19h : concert de RIFA I PASSI (polyphonies corses) (entrée 8 ou 5 euros, gratuit pour les enfants)
- dimanche, les incontournables tirage de la TOMBOL'ART et remise du Prix du public de la Star Plastique.
Tour pour vivre un vrai week-end de fêt…art !

Buvette et restauration sur place.