jeudi 31 décembre 2015

Rue des Arts vous présente ses meilleurs vœux

Une année se termine, une autre frappe à la porte avec ses lendemains à découvrir ensemble.
Rue des Arts profite de cette occasion pour vous souhaiter le plus de bonheur possible. 


lundi 14 décembre 2015

Vernissage des Cent Centimètres carrés IV / Carla-Bayle

Samedi 12 décembre a eu lieu le vernissage de l'exposition-installation de très petits formats - Galerie du Philosophe Carla-Bayle - Ariège





















   












photos Céline Demourant - Anne Saint-Girons - RDA



Propos sur CC²IV - Jean-Pierre Pourtier, président de Rue des Arts


Bienvenue à tous.

Une fois n'est pas coutume, je commencerai cette inauguration par les remerciements.
Et comme il n’est pas tout à fait rien d’implanter plus de 2000 clous, je remercierai avec beaucoup de chaleur l’équipe conséquente de bénévoles qui, par leurs précieuses aides, soutiennent l’événement.
Il faut quand même dire, que sans eux l'exposition ne serait pas réalisée (Je le rappelle, c'est beaucoup, beaucoup de travail).
Remerciement également à tous les artistes participants.
Gratification toute personnelle à Médric pour son soutien logistique.
Et remerciement à Mr Benoit Olive, du Service Culturel de la Mairie de Sarlat, pour s’être joint en partenariat à cette exposition.
Maintenant, Il s’agit de remercier particulièrement tous les financeurs, leurs représentants qui nous soutiennent assidûment tous les ans, en nous attribuant un budget annuel. Nous n'ignorons pas que sans ce budget rien ne serait envisageable.
C’est donc un grand merci que j’adresse à Mme Lydia Blandinière représentante à la culture du Conseil Général du département, grand merci également aux représentants de la culture à la région, à messieurs et mesdames les conseillers municipaux et particulièrement à Mr Jean-Luc Couret maire de la commune.
Merci à tous donc pour vos soutiens financiers

4eme anniversaire des ‘Cent Centimètres Carrés’.
Je rappelle que Le but de ces CCC à pour action, de permettre à tous et un chacun d’investir des lieux habituellement octroyés aux professionnels. Sans aucune entrave de présélection.


Avec cette 4eme année, je suis toujours surpris du caractère étonnant que chaque vernissage nous offre, l’enthousiasme que la formule suscite, qui va bien au-delà de notre action. 
Avec un engouement toujours débordant vers ce support, comme ci celui-ci permettait à chacun de dire, d'expulser toute timidité. Je me répète mais il s'agit d'un engagement noyé dans la multitude, où se confond techniques amateurs avec les expressions ‘dîtes’ professionnelles.
Un engagement rempli du besoin nanti de reconnaissance de soi par l’autre, mais aussi de l’artiste, vers l’individu même, et pour résumer, de l’artiste individu vers le public. Une ovation généreuse à l’art comme support dynamique d’épanouissement de soi face à l’Autre.
Qu’on regarde, et on y voit l’enthousiasme, la confrontation dans l’humour et la fantaisie, sous l’aspect ludique, ‘l’individuel’ s’extrait, s’exprime, pour y nouer par l’engagement pictural ou sculptural l’ultime sens d'une parole. Un ‘dire’ correspondant à une vocation de soi où l’individu gage une image ‘intime’ sur un coin de mur, où le nom affranchi, l'individu, non pas comme un sujet dépendant, mais plutôt, au travers de petits carrés, par le sujet qui s’affirme. Un contenant où se tend de la parole.
200 artistes, 200 manières de dire, d’expressions où parlent ces petites choses avec le public. Un petit ‘plus’ évoqué de son sentiment/ressentiment à l’Autre.
Juste un tout petit moment de couleur ou de forme pour extraire, par cette expression ludique, un engagement de soi, ne serait ce qu’un instant, pour attentionner le regard, l’œil de l’Autre, avec un grand A.
Je maintiens, que par ce jeu, par ce succès, CCC évoque sociologiquement parlant, sans nulle doute, le besoin des individus de réaliser, par le biais social, la joie d'être, et d'être ensemble.
Le comblement d’une marque, que CCC ouvre à ‘l’individuel’ pour combler une lacune sociale, adressé à cet Autre, qui dans le quotidien reste aveugle.
Ce que l’on perçoit également au travers de l’ensemble de ces œuvres, est l’écart inexistant entre pro et amateur… chacun y va de son propos, tiraillant le discours commun. Cette réussite occasionne la diversification des techniques et encourage bon nombre d’expressions.
Quelle joie, quelle poésie d’espoir je vois fleurir dans ces ‘dires’. Et cette année encore, je rappelle le maire afin qu’il ne nous oublie pas, afin qu’il se penche sur l’actif d’une nouvelle salle, car celle-ci serait profitable pour mener à bien nos manifestations annuelle, où ‘la tolérance’, emblème même du village, pourrait s'exprimer sur cet axe, et je pense que CCC en vaut la poursuite. (J’émets donc l'espérance de voir se concrétiser le centre d’art)
Car mine de rien, tous ces petits carrés orientent des sympathisants à l’art.
Voilà ce qu’il me semblait intéressant et important de ‘dire’.

Maintenant, de manière plus terre à terre, sachez qu’en souscrivant dès cette année 2015, vous venez contribuer au soutien 2016, de la 22eme année associative de notre existence. Et nous vous en remercions.
Petit rappel ‘Rue des Arts’ requière spécifiquement de ses expositions la caractéristique ‘non lucratives’. 0% donc à l’association, pour CCC.
Les ventes en ce moment de Noël se font donc directement au profit des artistes mais aussi du public, qui profite du tarif préférentiel des artistes.
A chacun de vous je souhaite un vif succès.

Rappel : Dévernissage prévu pour le retrait des œuvres : le 22 février 2016
L’exposition promet de franches journées, sympathiquement positives.


Pour les artistes et ceux qui les accompagnent, ceux qui aiment vivre et ceux qui sont généralement en reste de belles rencontres, boire un coup ensemble, c’est aussi une façon d’ouvrir à l’autre une parole mais également un regard…
Et avant de conclure sur la table des festivités, Je vous informe que :
Plusieurs galeries soutenant la RDA sont en cours de vernissages dans le Carla et qu’elles resteront ouvertes tout l’hiver attenant à cette manifestation le samedi et dimanche, consulter notre Blog la Rue des Arts.
Je passe la parole maintenant à Mr Benoit Olive représentant à la culture de Sarlat
Ensuite la parole reviendra à Mr le Maire s’il veut ajouter quelques propos

Merci à toutes et tous
JP- Pourtier

lundi 30 novembre 2015

Cent Centimètres Carrés IV - Carla-bayle(09) / Sarlat(24)

Exposition-installation de très petits formats
• 12 décembre 2015 au 21 février 2016 // Galerie du Philosophe Carla-Bayle – Ariège
Vernissage le 12 décembre à partir de 17 h au Philosophe
• 18 décembre 2015 au 3 janvier 2016 // Ancien Evêché - Sarlat – Dordogne

Vernissage le 19 décembre à partir de 18 h 30 à l'Ancien Evêché

L’association Rue des Arts présente à la Galerie du Philosophe pour la 4ème année « Cent Centimètres Carrés IV », une exposition consacrée aux petits formats...
Cette année, cette exposition aura lieu simultanément à Sarlat-la-Canéda en Dordogne du 18 Décembre 2015 au 3 janvier 2016 à L’Ancien Evêché pour l’exposition des Hivernales.

Près de 200 artistes investissent la Galerie du Philosophe avec plus de 2 500 oeuvres !


La variété des médiums est à elle seule étonnante : peintures, gravures, dessins, photos, reliefs, micro-installations... Toutes les tendances contemporaines et modernes sont représentées, de l'abstraction au street art en passant par les arts singuliers, l'art brut, l'arte povera, le minimalisme, le néo-cubisme, post-symbolisme, le néo-expressionnisme...
Comme pour les précédentes éditions, l’objectif général de cette exposition est de mettre en avant la créativité, l’originalité et la qualité artistique, en jouant avec la contrainte unique du format : un carré de 10 centimètres de côté
On ne pouvait donc espérer panorama plus vaste des arts plastiques actuels, de belles surprises en perspective.

Les participants

• Du 12 décembre 2015 au 21 février 2016, 14 h 00 à 18 h 00 sauf Lundi.
Galerie du Philosophe / Place de l'Europe / 09130 Carla-Bayle
05 67 44 18 01

• du 18 décembre 2015 au 3 janvier 2015 , tous les jours de 11 h à 19 h
Ancien Evêché / rue Tourny /24200 Sarlat-la-Caneda
05 53 31 09 49

dimanche 11 octobre 2015

Exposition du photographe Francis Bacon à la galerie du Philosophe

‘TRANSFIGURATION’ FRANCIS BACON

Exposition de photographies
10 octobre au 22 novembre 2015 // Galerie du Philosophe - Carla-Bayle – Ariège

























« Mes aventures photographiques naissent souvent d’une façon inattendue, comme ce bottin, marque-page des années qui passent, en instance de recyclage et déposé dehors un soir de pluie, à l’origine de cette nouvelle série de photos.
Chaque année mise à jour, cette mine d’informations imprimées révèlent un peu de notre existence, de notre histoire…
M’interrogeant sur la vie éphémère d’un bottin, l’idée m’est venue de lui donner forme au travers d’une interprétation de son cycle de vie, depuis son « origine » jusqu’à son recyclage. »
Photographe indépendant depuis 1976 dans le domaine publicitaire, Francis Bacon a toujours conjugué son activité commerciale et créative avec sa passion. Ses images résultent de l’exploration de plusieurs thèmes : instantanés, instal-lations éphémères et photographies plasticiennes." Francis Bacon

Texte de Jean-pierre Pourtier, président de Rue des Arts :

Rue des Arts a l’honneur de recevoir dans le cadre de l’exposition d’automne Francis Bacon, artiste photographe :
Avec pour thème TRANSFIGURATION
Présentant une exposition de photos née de la manipulation plastique d’un bottin et de papiers aux différentes textures.
Rue des Arts,  agissant sur le thème du contre sens/dissidence, s’efforce de vous révéler des artistes qui œuvrent en ce sens.
Et la question que je me pose avec la photo et plus précisément avec celle de Francis Bacon, est : en quoi ces images se démarquent-elles d’une représentation classique de la photographie ?
En quoi l’artiste dévoile-t-il par sa photographie une orientation justifiant du contre sens/dissidence ?
L’objet de mon questionnement :
Est-ce que dans ces représentations, Francis Bacon intègre par sa photographie, le contre sens artistique ?
C’est sur ce sujet que je broderai mon discours.
Et c’est sur la base du thème posé par la Rue des Arts, au travers de ses photos présentes au philosophe, que je chercherai les traces évocatrices complémentaires d’un ‘dire’ autre :
Pas simple en tout cas.
Ce que je peux percevoir, par l’angle qu’il nous donne photographiquement à voir du bottin … le détour qu’il fait de l’usuel papier, m’évoque un sens qui parle d’autre chose que du bottin lui-même, un sens contigu à l’objet sculptural…
Il parle de, Transfiguration…  entendons transposition, transformation, en tout cas il y va d’un « trans quelque chose de l’objet ». Où l’objet de communication fond, non plus en un volume, mais vers un aplat. Une prise photographique de la tranche  qui permet à l’œil de glisser du volume vers l’aplat … Ainsi la photo détourne la représentation de l’objet en une signification écarté de sens, s’éjectant quasi totalement hors de l’orientation usuelle de l’objet.
Est-elle à contre sens pour autant… ?                        (Poursuivons)
Une représentation du bottin, oui, mais pas tout à fait indéterminée, où le sens du noir et du blanc grave en quelque sorte une graphie de signes. Signes qui nous propulsent ailleurs, loin de la représentation courante de l’objet bottin.
Dès lors, si nous voulons réfléchir le bottin ou le papier nous ne pouvons les agripper que par effort de pensée, tant nous sommes investis d’un détour émotionnel. Un sens photographique autre. Nous sommes saisis par une graphie de noir et blanc qui anime nos sens. (Entendons une graphie sans représentation de signes interprétables et totalement impénétrable, énigmatique. Nous pourrions évoquer une écriture de l’imaginaire, mais cela ne me paraît pas approprié. Le signe, à mon sens, fait résistance).
Aussi ne reste-t-il de l’objet bottin-papier que la flétrissure de traits où se joue la respiration d’une sensibilité émotionnelle par laquelle l’artiste cherche à nous immerger …
Francis Bacon ne fait pas de la photo, me semble-t-il, une représentation spécifique pour l’objet, mais il invoque l’objet comme sens manifeste pour ‘dire’, ce sera pour lui un moyen de communication ou la forme provoque une sensibilité au regard, où la photo détourne et prend valeur de dissidence face à la pauvreté de l’objet.
Par l’angle d’attaque qu’il donne à voir, il me semble que s’opère un renversement sur les valeurs. Une autre forme émerge et le regard vient investir une sensibilité émotionnelle autre que ne peut le faire l’objet au quotidien.
S’agissait-il pour lui de tendre des pièges au regardeur pour inciter notre vue vers une autre façon de comprendre l’objet volume, l’objet banal, animer cette graphie du signe ?  En froisser, en dérouler l’enveloppe en traits émouvants, afin que l’objet lui-même perde sens, pour que la tranche représentative du bottin ou du papier anime son écriture en des signes chargés d’une émotionnelle teneur ?
Il me semble que oui.
En tout cas, sommes-nous confronté par des images qui, tout en douceur, font passer un sentiment curieux de poésie et de solitude, où s’ouvre par ce détournement de la pensée, allez savoir pourquoi, un brin de mélancolie.
Nous sommes par la représentation de ces images dans une approche où l’artiste cherche par le choix du thème, par le moyen des jeux de lumière, par le glissement des feuillets à intercepter notre regard. Il tente à nous ouvrir une porte vers un angle où s’estompe à notre vue, le volume.
Par cette lecture répétitive qu’il nous livre, il nous fait toucher du doigt avec beaucoup de délicatesse une autre forme d’écriture que celle à laquelle l’homme destinait ce lien de communication.
Car en prenant la lumière comme source de vie, ces photographies éclatent et nous illuminent, par leurs aspects paisibles. Et l’objet perdu dans nos rituels conceptions de banalité d’objet, souligne maintenant dans leurs traits une incontestable calligraphie de signes.
Une écriture que Francis Bacon scande et rompt avec l’excès du détail… un quelque chose de difficile à traduire et à dire par des mots.
Beaucoup de poésie,
De silence dans ces images.
Une graphie d’un ‘pas grand chose’ pour percuter notre conscience de représentations griffées de symboles …
Des formes, informes…où s’appose le silence.
Ai-je défini si Francis Bacon entre bien dans le critère de la Rue des Arts lorsque l’on évoque cette dissidence de représentation ?
Merci à l’artiste Francis Bacon pour cette magnifique expo  qu’il nous propose de voir jusqu’au 22 novembre et merci à vous tous d’être venu. JPierre Pourtier - le 10 octobre 2015

mardi 2 juin 2015

‘21eme Festival d'Arts Plastiques‘ au Carla-Bayle 13 juin // 31 août

Contresens - Dissidence - Tolérance

CARLA-BAYLE - ARIEGE - Vernissage le 11 juillet 17h.
Performance de Medhi Georges Lalhou à 17h30.


Juin, Juillet, Août, Rue des Arts fait ‘lien’ avec les Abattoirs sur les thèmes :
Contresens - Dissidence - Tolérance.
CONTRESENS : Une résistance cheminant à rebours des idées et des modes.
DISSIDENCE : Une démarcation comme forme d’opposition.
TOLÉRANCE : Une sollicitation au devoir de tolérance.
(Un clin d’œil de Rue des Arts au philosophe Pierre Bayle qui, l’année même de la révocation de l’Édit de Nantes lance de son exil hollandais le premier grand livre paru en France contre l’intolérance)


Trois lieux où les œuvres sélectionnées entrent en résonnance avec les axes du festival d’été.
Un choix d’artistes dont la valeur n’hésite nullement à confronter leurs expressions aux violences sociales, aux violences qui offusquent, celles, qui, de part le monde nous indignent.
Un choix dont la créativité relève d’un discours d’opposition, d’un contenu qui ne saurait trouver sa justification par pur esthétisme, dont le discours, relevé de notre quotidien, se rattache aux événements sociaux.
Des œuvres, rejetant violemment la représentation édulcorée du « prêt à penser », qui portent et transforment le regard à l’expression où s’entrouvre le réel à une réflexion philosophique, voir poétique, sur le devenir du monde.
L’objectif de Rue des Arts est de soutenir ces démarches engagées. C’est aussi pour nous un moyen d’affirmer le rôle émotionnel que chacun de ces artistes joue, dans cet épicentre sociétal, comme autant de ‘sentinelles’.

Jean-Pierre Pourtier - Président de Rue des Arts
Coproduction les Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées





vendredi 29 mai 2015

La Dépêche du Midi - Shaka, un graffeur engagé auprès des jeunes




 

 

Shaka, un graffeur engagé auprès des jeunes

 Publié le 29/05/2015 à 03:52, Mis à jour le 29/05/2015 à 07:44



 Les enfants et ados graffeurs d'un jour avec Shaka./Photo DDM.

Shaka, alias Marchal Mithouard, est de retour, le temps de l'inauguration d'un tag (ou graffiti) urbain à la salle de sports.

L'œuvre a été réalisé en juillet dernier, en trois jours. Depuis, la peinture murale est entrée dans le paysage du village. Il fallait bien un moment festif pour dévoiler non pas l'œuvre, mais la plaque qui porte la signature de l'artiste. La peinture de Shaka représente un joueur de basket montant au filet, lacéré et projeté, le bras en avant et sortant de son cadre.

Pour Rue des Arts, l'association qui réunit les artistes régionaux, Shaka, le Parisien, commence donc à entreprendre le tag dans les campagnes reculées de France, pour le plus grand bonheur de l'œil. «La ville n'a plus le monopole de l'art urbain», a dit dans son discours Jean-Pierre Pourtier, président de Rue des Arts.

Relier jeunesse et sports

 

«Pour moi, c'est un jeune artiste dissident, chez qui le graff tourmenté saisit la couleur vers une voie qui se rapproche de la peinture, qui interpelle ou qui déchire, comme diraient les jeunes. Nous avons sollicité Shaka avec une intention provocatrice de faire le lien avec la jeunesse d'ici et le sport. L'art est une façon d'importer de la ville ici, en milieu rural», ajoute-t-il.
Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture (sculptée) où se mêlent expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3 D.

Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l'art et après avoir participé notamment à l'exposition «Tag au Grand Palais», à Paris, il est invité à réaliser un solo show, en 2011, à la galerie Alexandre-Lazarew (Paris). Il présentera prochainement ses nouvelles recherches à la galerie De Re, à Los Angeles.
Une douzaine d'enfants de l'Alaé de l'école du Carla-Bayle et trois adolescents du service jeunesse ont joué de la bombe avec le maître, sur de grands panneaux à l'intérieur de la salle de sports, en préambule à l'inauguration. Shaka passe ainsi, symboliquement, le relais à une génération de tagueurs ruraux.
À noter qu'un film sur DVD a été réalisé sur les trois jours de gestation de l'œuvre. Il est en vente au siège de l'association.

La Dépêche du Midi

mercredi 13 mai 2015

Ariège News- L'art urbain s'invite au Carla-Bayle

L'art urbain s'invite au Carla-Bayle

© midinews 2015
L’été dernier, l’association Rue des Arts recevait Shaka qui, durant trois jours, avait réalisé la peinture murale de la salle multisports du Carla-Bayle.

L’artiste revient vendredi 15 mai pour l’inauguration officielle de cette fresque.

Issu du graff des années 95, Shaka est aujourd’hui un artiste plasticien reconnu, passant indifféremment du mural à la toile de façon unique.

Formé à la Sorbonne, où il a suivi ses études d’Arts plastiques, ses sources d’inspiration vont de la spontanéité du travail de rue et de l’influence des lettrages new-yorkais à une forme d’académisme des peintres classiques, comme Le Caravage. 

Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture où se mêlent expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3D.

Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l’art, occasionnant des expositions dans de hauts lieux artistiques parisiens (Galerie Alexandre Lazarew et Grand Palais).
Des adolescents initiés au graff par les artistes urbains de la région
À partir de 16 heures, des jeunes artistes urbains de la région réaliseront une œuvre collective sur un mur éphémère.

Une rencontre où des jeunes de la Fédération Léo Lagrange Sud Ouest seront conviés à exprimer sous forme de graff leurs talents, leurs idées.

À 19 heures aura lieu l’inauguration de la peinture de Shaka, suivie d’un apéritif offert par Rue des Arts.

Enfin, en début de soirée, sera projeté le film réalisé durant les trois jours de production de l’œuvre de Shaka l’été dernier.

La soirée se clôturera autour d’une auberge espagnole.

mardi 5 mai 2015

Inauguration de la 
peinture murale réalisée l’été 2014 par Shaka - Carla-Bayle

Inauguration du mur de la salle Multisport le 15 mai 2015
CARLA-BAYLE - ARIEGE

A partir de 16 h

L’artiste

Parallèlement à ses études d’Arts Plastiques à la Sorbonne, Shaka (Marchal Mithouard) a développé son rapport singulier à la matière ainsi qu’à la picturalité, que ce soit sur mur ou sur toile. Ce bagage lui permet de mettre en relation la spontanéité du travail de rue et l’influence des lettrages New-Yorkais avec une forme d’académisme des peintres classique, notamment Le Caravage, qu’il cite comme l’une de ses sources d’inspiration majeures. Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture (sculptée) où se mêle expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3D. Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l’art et après avoir participé notamment à l’exposition T.A.G. au Grand Palais (Paris), il est invité à réaliser un solo show en 2011 à la galerie Alexandre Lazarew (Paris). C’est à la Galerie « De Re » de Los Angeles qu’il présentera prochainement ses nouvelles recherches.


L’inauguration

L’art urbain au Carla-Bayle
L’été dernier Rue des Arts invitait Shaka qui durant 3 jours a réalisé la peinture murale de la salle multisports du Carla-Bayle. Shaka, issu du graff des années 95, est aujourd’hui un artiste plasticien reconnu, passant indifferemment du mural à la toile de façon unique.
Le 15 mai se déroulera l’inauguration de ce mur en présence de l’artiste.

- A partir de 16 h, des jeunes artistes urbains de la région réaliseront dans l’après-midi une œuvre collective sur un mur éphémère. Une rencontre où des jeunes de la Fédération Léo Lagrange Sud Ouest seront conviés à exprimer sous forme de graff leurs talents, leurs idées.
- A 19 h aura lieu l’inauguration de la peinture de Shaka, suivi d’un apéritif offert par Rue des Arts. 

- En début de soirée projection du film réalisé durant les 3 jours de production de l’œuvre de Shaka l’été dernier.
La soirée se clôturera autour d’une auberge espagnole, pensez à apporter un plat à partager ainsi que vos couverts.



lundi 4 mai 2015

Frédérick Liénard expose au Carla-Bayle

Vous avez dit Georgette ?
Exposition de Frédérick Liénard - Mai Juin Juillet
Auberge Pierre Bayle - Carla-Bayle 09130
vernissage le 7 mai



IN THE BEGINNNING THERE WAS NOTHING.

C'est à la suite d'un repas animé avec l'école primaire et l'alae d'ARTIGAT, en octobre 2014 sur les hauteurs de CARLA-BAYLE, que LIENARD Frédérick dit Frédo rencontre Georgette.
A l’auberge gastronomique chez Fernand, elle était là, accoudée à ses côtés, ses lèvres sur un verre de Macoumba Boumba [1]. C'est bien cette boisson, qu'il avait découvert près des côtes africaines, qui avait attiré son attention sur elle à l'heure de l'apéritif. Même la bretelle de sa robe tombant délicatement de son épaule ne lui avait pas fait friser la barbe légendaire. Se découvrait pourtant un tatouage, usé par le soleil, qui dessinait sur son omoplate un cœur pâle, nommé MOM.
Après quelques mots sur des sujets passe-partout comme la tolérance, elle lui confia être une intime connaissance d’Eddy et d’Aurélie qui l’ avaient tout deux invités en ce lieu.
Cap'taine Fehrnandte, le chef, le maestro culinaire convoqué ce soir là, avait concocté des plats issus d'une savante chimie entre minimalisme et bonne grosse bouffe de routier.
Accrochés au banc pendant la savoureuse tempête du repas, ils se contèrent leurs histoires respectives. La mousson des discussions s'abattait alors, tandis qu'entre eux deux, des apaches au dictateur Kon'Combre Mah-Ské les sujets allaient et venaient jusqu'à évoquer des recettes exotiques. Notamment ce dessert, une banane flambée avec un alcool arrangé «toucoutou»dans lequel une patte d'ours s'imbibait, comme un membre collector dans du formol.
Les convives, eux aussi bien imbibés, séchaient. Le repas prenait fin. Quand tout le monde fut parti , sur le pas de l'Auberge, Georgette glissa quelques mots à l'oreille de Frédo, notre Art venturier. Elle le remerciait de l'avoir écoutée, d'avoir su mettre des images sur ses grandes interrogations. Et comme le sens de la vie, la bouffe les femmes et le sexe semblaient l'amuser, elle lui conterait dans une série de lettres, des histoires qu'il pourrait mettre en couleurs.

Sont rassemblées ici, à l’auberge Pierre BAYLE une partie des images évoquant cette longue relation épistolaire. Frédo quant à lui peint toujours passionnément, planqué dans son atelier l'Art'Venturier se trouvant tout près de la poste, les lettres de Georgette à la main.
N'hésitez pas à aller à sa rencontre, il saura vous recevoir avec sa Georgette sur la table.
1]d'Assinie Mafia (Côte d'Ivoire


Facebook Art venturier
http://www.ariegenews.com/news-89912.html

lundi 20 avril 2015

Des ateliers autour des "Cent Centimètres Carrés III", Médiathèques de Pamiers.

DES PROJETS CREATIFS DANS LES ALAE


Le projet s'intitule "Mettre sa vie dans 10cm2". Atelier d'expression Plastique - Techniques mixtes - Collages

Les mercredis après-midi de mars à avril les enfants des ALAÉS de Pamiers vont exprimer et expérimenter leur créativité. Les enfants découvriront des techniques d’expression artistique tels que le collage, la peinture...
Le Vernissage de l’exposition aura lieu le Mercredi 29 Avril à 16h à la médiathèque de Pamiers.
Organisée par «Rue des Arts» et en partenariat avec la médiathèque de Pamiers, cette exposition collective met en avant la créativité, l’originalité et la qualité artistique, en jouant avec une contrainte de taille du support, à savoir impérativement un format carré de 10 centimètres de côté. Les ateliers sont mis en œuvre par une animatrice plasticienne du service enfance jeunesse et une plasticienne Yvonne Calsou qui intervient à la Médiathèque.  © Mairie de Pamiers

samedi 18 avril 2015

L'assemblée générale de notre association "Rue des Arts"


 Article Ariègenews 

© midinews 2015

Carla-Bayle: l'association Rue des Arts multiplie les partenariats

C’est devant une trentaine de personnes que s’est déroulée la dernière assemblée générale de l’association Rue des Arts au Carla-Bayle. L’occasion de revenir sur les diverses activités de ce début d’année 2015, à commencer par Cent Centimètres Carrés III, qui a connu un vif succès.Clôturée en février dernier, cette exposition de très petits formats a accueilli plus de 2000 œuvres déposées par près de 200 artistes. Elle a cependant été endeuillée par le départ prématuré de l’un des exposants, Truffe, dont les œuvres continueront, conformément à ses souhaits, l’aventure itinérante de l’exposition vers la médiathèque de Pamiers.Le réseau de lecture Communauté de Communes du Pays de Pamiers accueille en effet dans les locaux des médiathèques de Pamiers et de Saint-Jean-du-Falga, l’exposition « Cent Centimètres Carrés III », respectivement jusqu’au 14 et 30 mai 2015.Un rayonnement de plus en plus importantL’association poursuit ses efforts en matière de communication et de partenariats, à travers son blog tout d’abord, régulièrement alimentés, mais aussi par l’élargissement de son réseau.Un projet pédagogique a par exemple été élaboré en direction des établissements scolaires, de foyers de résidence de personnes âgées, de foyers d’accueil ou de foyers de jeunes dans le but de proposer des visites guidées gratuites et des rencontres avec des artistes.Ce fut par exemple le cas le vendredi 27 mars dernier, avec la visite d’élèves du l’École Jean XXIII de Pamiers qui ont ainsi pu échanger avec deux artistes: Rico et Tristan Rà.Toujours en mars, Rue des Arts conviait les artistes à accrocher leurs œuvres à la résidence hôtelière l’Oustal del Sarlat et à partager une soirée avec un groupe de randonneurs participant à la Rand’Artdonnée.Le lendemain, cet échange entre artistes et randonneurs s’est poursuivi dans les ateliers/galeries du Carla-Bayle.Enfin, l’agrément du Service civique a permis à Rue des Arts de proposer une ouverture hebdomadaire de 30 heures et avec l’aide des bénévoles le week-end, une ouverture du siège de l’association à sept jours semaine.Le contrat de Nicolas Lorieux ayant pris fin récemment, une autre offre de Service civique en tant que médiateur culturel est proposée pour la période de mai à octobre 2015.S’adressant aux jeunes de 18 à 25 ans, le poste est à pourvoir avant la fin du mois d’avril. Les personnes intéressées peuvent se renseigner sur le site de Rue des Arts.À noter que l’association est entrée dans l’Agenda de l’Art Contemporain en Midi-Pyrénées, publié par le Réseau « Air de Midi » en lien avec les Abattoirs — Frac de Midi-Pyrénées. Un partenariat avec le musée d’art moderne et contemporain toulousain a d’ailleurs été établi pour le Festival d’Arts plastiques qui portera cette année sur trois thématiques : « Contresens-Dissidence-Tolérance ».

Les dates à retenir
- Exposition de Dominique Albertelli – Fixer les vertiges. Du samedi 11 avril au dimanche 31 mai 2015
- Inauguration du graff de Shaka. Vendredi 15 mai 2015 (salle du gymnase)
- Festival «Contresens - Dissidence -Tolérance» Collection Les Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées en partenariat avec Rue des Arts. Du samedi 13 juin au 30 août 2015 : 3 lieux/3 thèmes, avec notamment Olivier Blanckart, Gina Pane, Zanele Muholi, Jean Dieuzaide, Michel Journiac, Marie Denis


Association Rue des Arts
Place de l’Europe – 09130 CARLA-BAYLE
05 67 44 18 01
http://contactruedesarts.wix.com/rue-des-arts
http://la-rue-des-arts.blogspot.fr
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Ariegenews : http://www.ariegenews.com/ariege/culture/2015/89267/carla-bayle-l-association-rue-des-arts-multiplie-les-partenariats


 Article La Dépêche 

La Rue des Arts serre les boulons

Publié le 16/04/2015 à 03:51, Mis à jour le 16/04/2015 à 08:19




Jean-Pierre Pourtier, président de l'association, entouré du bureau./Photo DDM.


Conséquence de son succès, la Rue des Arts doit réglementer plus durement son organisation. Fini les manigances à hue et à dia, les bidouillages et les petits arrangements : «Il faudra être plus procédurier à l'avenir», prévient Jean-Robert Loquillard, le trésorier, avant de présenter le premier compte de résultat informatisé de la vie de l'association. Ainsi, devant une quarantaine de membres, l'assemblée générale mettait l'accent sur ce chamboulement et personne n'a eu rien à redire, tous s'en félicitaient. Un compte bien balancé et dont chaque poste est référencé grâce, notamment, à l'acquisition d'un logiciel ad hoc, approuvé à l'unanimité. Fabienne Roux présentait ensuite le rapport d'activité et soulignait le point ô combien positif d'une ouverture de la galerie sept jours sur sept grâce au service civique mis à disposition. En effet, Nicolas Lorieux a passé six mois au sein de l'association et a terminé sa mission le 14 avril. Une autre offre de service civique en tant que médiateur culturel est proposée pour la période de mai à octobre.

L'année, bien entamée, a vu la belle participation de l'exposition «Cent centimètres carrés saison 3» et le prêt de celle-ci aux médiathèques de Pamiers et Saint-Jean-du-Falga du 1er avril au 30 mai et l'exposition en cours de Dominique Albertelli, jusqu'au 31 mai, à la galerie du Philosophe. Le vendredi 15 mai aura lieu l'inauguration de la peinture murale réalisée par Shaka en juillet 2014 à la salle de sports et à partir du 13 juin, plusieurs expositions en partenariat avec les Abattoirs et la FRAC Midi-Pyrénées. Puis très vite le festival de l'été s'installera jusqu'au 30 août et sera lancé par un vernissage festif le 12 juillet. Pour la période du festival, Rue des Arts propose à des jeunes ou moins jeunes d'acquérir l'expérience d'une immersion dans la médiation culturelle avec la possibilité de validation d'un stage sur un, deux ou trois mois. Une formation de médiation sera faite par les commissaires d'exposition des Abattoirs (FRAC) et Rue des Arts.

La Dépêche du Midi :  http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/16/2088070-la-rue-des-arts-serre-les-boulons.html