vendredi 29 mai 2015

La Dépêche du Midi - Shaka, un graffeur engagé auprès des jeunes




 

 

Shaka, un graffeur engagé auprès des jeunes

 Publié le 29/05/2015 à 03:52, Mis à jour le 29/05/2015 à 07:44



 Les enfants et ados graffeurs d'un jour avec Shaka./Photo DDM.

Shaka, alias Marchal Mithouard, est de retour, le temps de l'inauguration d'un tag (ou graffiti) urbain à la salle de sports.

L'œuvre a été réalisé en juillet dernier, en trois jours. Depuis, la peinture murale est entrée dans le paysage du village. Il fallait bien un moment festif pour dévoiler non pas l'œuvre, mais la plaque qui porte la signature de l'artiste. La peinture de Shaka représente un joueur de basket montant au filet, lacéré et projeté, le bras en avant et sortant de son cadre.

Pour Rue des Arts, l'association qui réunit les artistes régionaux, Shaka, le Parisien, commence donc à entreprendre le tag dans les campagnes reculées de France, pour le plus grand bonheur de l'œil. «La ville n'a plus le monopole de l'art urbain», a dit dans son discours Jean-Pierre Pourtier, président de Rue des Arts.

Relier jeunesse et sports

 

«Pour moi, c'est un jeune artiste dissident, chez qui le graff tourmenté saisit la couleur vers une voie qui se rapproche de la peinture, qui interpelle ou qui déchire, comme diraient les jeunes. Nous avons sollicité Shaka avec une intention provocatrice de faire le lien avec la jeunesse d'ici et le sport. L'art est une façon d'importer de la ville ici, en milieu rural», ajoute-t-il.
Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture (sculptée) où se mêlent expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3 D.

Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l'art et après avoir participé notamment à l'exposition «Tag au Grand Palais», à Paris, il est invité à réaliser un solo show, en 2011, à la galerie Alexandre-Lazarew (Paris). Il présentera prochainement ses nouvelles recherches à la galerie De Re, à Los Angeles.
Une douzaine d'enfants de l'Alaé de l'école du Carla-Bayle et trois adolescents du service jeunesse ont joué de la bombe avec le maître, sur de grands panneaux à l'intérieur de la salle de sports, en préambule à l'inauguration. Shaka passe ainsi, symboliquement, le relais à une génération de tagueurs ruraux.
À noter qu'un film sur DVD a été réalisé sur les trois jours de gestation de l'œuvre. Il est en vente au siège de l'association.

La Dépêche du Midi

mercredi 13 mai 2015

Ariège News- L'art urbain s'invite au Carla-Bayle

L'art urbain s'invite au Carla-Bayle

© midinews 2015
L’été dernier, l’association Rue des Arts recevait Shaka qui, durant trois jours, avait réalisé la peinture murale de la salle multisports du Carla-Bayle.

L’artiste revient vendredi 15 mai pour l’inauguration officielle de cette fresque.

Issu du graff des années 95, Shaka est aujourd’hui un artiste plasticien reconnu, passant indifféremment du mural à la toile de façon unique.

Formé à la Sorbonne, où il a suivi ses études d’Arts plastiques, ses sources d’inspiration vont de la spontanéité du travail de rue et de l’influence des lettrages new-yorkais à une forme d’académisme des peintres classiques, comme Le Caravage. 

Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture où se mêlent expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3D.

Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l’art, occasionnant des expositions dans de hauts lieux artistiques parisiens (Galerie Alexandre Lazarew et Grand Palais).
Des adolescents initiés au graff par les artistes urbains de la région
À partir de 16 heures, des jeunes artistes urbains de la région réaliseront une œuvre collective sur un mur éphémère.

Une rencontre où des jeunes de la Fédération Léo Lagrange Sud Ouest seront conviés à exprimer sous forme de graff leurs talents, leurs idées.

À 19 heures aura lieu l’inauguration de la peinture de Shaka, suivie d’un apéritif offert par Rue des Arts.

Enfin, en début de soirée, sera projeté le film réalisé durant les trois jours de production de l’œuvre de Shaka l’été dernier.

La soirée se clôturera autour d’une auberge espagnole.

mardi 5 mai 2015

Inauguration de la 
peinture murale réalisée l’été 2014 par Shaka - Carla-Bayle

Inauguration du mur de la salle Multisport le 15 mai 2015
CARLA-BAYLE - ARIEGE

A partir de 16 h

L’artiste

Parallèlement à ses études d’Arts Plastiques à la Sorbonne, Shaka (Marchal Mithouard) a développé son rapport singulier à la matière ainsi qu’à la picturalité, que ce soit sur mur ou sur toile. Ce bagage lui permet de mettre en relation la spontanéité du travail de rue et l’influence des lettrages New-Yorkais avec une forme d’académisme des peintres classique, notamment Le Caravage, qu’il cite comme l’une de ses sources d’inspiration majeures. Depuis 2007, Shaka dirige son travail vers une peinture (sculptée) où se mêle expression et mouvement, y intégrant de manière unique la 3D. Cette technique soulève la curiosité dans le monde de l’art et après avoir participé notamment à l’exposition T.A.G. au Grand Palais (Paris), il est invité à réaliser un solo show en 2011 à la galerie Alexandre Lazarew (Paris). C’est à la Galerie « De Re » de Los Angeles qu’il présentera prochainement ses nouvelles recherches.


L’inauguration

L’art urbain au Carla-Bayle
L’été dernier Rue des Arts invitait Shaka qui durant 3 jours a réalisé la peinture murale de la salle multisports du Carla-Bayle. Shaka, issu du graff des années 95, est aujourd’hui un artiste plasticien reconnu, passant indifferemment du mural à la toile de façon unique.
Le 15 mai se déroulera l’inauguration de ce mur en présence de l’artiste.

- A partir de 16 h, des jeunes artistes urbains de la région réaliseront dans l’après-midi une œuvre collective sur un mur éphémère. Une rencontre où des jeunes de la Fédération Léo Lagrange Sud Ouest seront conviés à exprimer sous forme de graff leurs talents, leurs idées.
- A 19 h aura lieu l’inauguration de la peinture de Shaka, suivi d’un apéritif offert par Rue des Arts. 

- En début de soirée projection du film réalisé durant les 3 jours de production de l’œuvre de Shaka l’été dernier.
La soirée se clôturera autour d’une auberge espagnole, pensez à apporter un plat à partager ainsi que vos couverts.



lundi 4 mai 2015

Frédérick Liénard expose au Carla-Bayle

Vous avez dit Georgette ?
Exposition de Frédérick Liénard - Mai Juin Juillet
Auberge Pierre Bayle - Carla-Bayle 09130
vernissage le 7 mai



IN THE BEGINNNING THERE WAS NOTHING.

C'est à la suite d'un repas animé avec l'école primaire et l'alae d'ARTIGAT, en octobre 2014 sur les hauteurs de CARLA-BAYLE, que LIENARD Frédérick dit Frédo rencontre Georgette.
A l’auberge gastronomique chez Fernand, elle était là, accoudée à ses côtés, ses lèvres sur un verre de Macoumba Boumba [1]. C'est bien cette boisson, qu'il avait découvert près des côtes africaines, qui avait attiré son attention sur elle à l'heure de l'apéritif. Même la bretelle de sa robe tombant délicatement de son épaule ne lui avait pas fait friser la barbe légendaire. Se découvrait pourtant un tatouage, usé par le soleil, qui dessinait sur son omoplate un cœur pâle, nommé MOM.
Après quelques mots sur des sujets passe-partout comme la tolérance, elle lui confia être une intime connaissance d’Eddy et d’Aurélie qui l’ avaient tout deux invités en ce lieu.
Cap'taine Fehrnandte, le chef, le maestro culinaire convoqué ce soir là, avait concocté des plats issus d'une savante chimie entre minimalisme et bonne grosse bouffe de routier.
Accrochés au banc pendant la savoureuse tempête du repas, ils se contèrent leurs histoires respectives. La mousson des discussions s'abattait alors, tandis qu'entre eux deux, des apaches au dictateur Kon'Combre Mah-Ské les sujets allaient et venaient jusqu'à évoquer des recettes exotiques. Notamment ce dessert, une banane flambée avec un alcool arrangé «toucoutou»dans lequel une patte d'ours s'imbibait, comme un membre collector dans du formol.
Les convives, eux aussi bien imbibés, séchaient. Le repas prenait fin. Quand tout le monde fut parti , sur le pas de l'Auberge, Georgette glissa quelques mots à l'oreille de Frédo, notre Art venturier. Elle le remerciait de l'avoir écoutée, d'avoir su mettre des images sur ses grandes interrogations. Et comme le sens de la vie, la bouffe les femmes et le sexe semblaient l'amuser, elle lui conterait dans une série de lettres, des histoires qu'il pourrait mettre en couleurs.

Sont rassemblées ici, à l’auberge Pierre BAYLE une partie des images évoquant cette longue relation épistolaire. Frédo quant à lui peint toujours passionnément, planqué dans son atelier l'Art'Venturier se trouvant tout près de la poste, les lettres de Georgette à la main.
N'hésitez pas à aller à sa rencontre, il saura vous recevoir avec sa Georgette sur la table.
1]d'Assinie Mafia (Côte d'Ivoire


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